Tout ce que tu écris reste sur ce téléphone, rien n'est envoyé sans toi. Cet outil accompagne le suivi avec ton équipe de soin, il ne le remplace pas.
Tout ce que le parcours propose, à portée de main. Celles qui t'ont déjà aidé·e sont marquées d'un trait vert.
Une visualisation guidée de trois minutes, proche de l'auto-hypnose : on ralentit, on s'installe dans un endroit où l'on se sent en sécurité, et on y associe un geste pour y revenir vite. Plus tu la pratiques au calme, plus elle marche en pleine envie.
Réel ou imaginaire : une plage, la maison d'enfance, une forêt, sous une couette. La visualisation reprend ce que tu écris ici.
Demande à quelqu'un que tu aimes d'enregistrer un message ici, sur ton téléphone : quelques phrases de soutien, ou la lecture de ton lieu sûr. En pleine envie, entendre une voix aimée porte souvent plus loin qu'un exercice. Tu peux aussi t'enregistrer toi-même, un jour où ça va. Le parcours te les proposera.
Ce qui marche pour toi, avec tes mots. Le parcours te les proposera en premier.
Inspire par le nez pendant que le cercle grandit, souffle doucement par la bouche pendant qu'il rétrécit. Une expiration plus longue que l'inspiration calme le corps.
Un geste associé à un état de calme, installé avec ton hypnothérapeute. En pleine envie, il ne fait pas disparaître l'envie : il ramène le calme et quelques secondes de pause, juste ce qu'il faut pour reprendre les commandes. Une ancre se renforce quand on la pratique au calme, un peu chaque jour.
Une fois le geste écrit, le parcours « Je vais craquer » commencera par ton ancre.
Si ton hypnothérapeute est d'accord, enregistre la réactivation de l'ancre pendant la séance, ou importe le fichier audio qu'il te donne. Accalmia la jouera au début du parcours de crise et pendant l'entraînement.
Tes enfants, un voyage, un fou rire, un endroit aimé. Quand une envie monte, Accalmia te les montre en diaporama : regarder ce qui compte vraiment, c'est souvent ce qui fait redescendre. Elles restent sur ce téléphone, réduites pour prendre peu de place.
Chaque après-midi, Accalmia t'en révèle un, en surprise. Et quand une envie monte, il te propose d'en écouter un. Pour garder la surprise, ils restent cachés ici.
À faire par un proche, avec les enfants. Une voix, ou quelques mots écrits. Un vocal reçu par message peut aussi être importé.
Quand les pensées tournent trop vite, les sens ramènent dans le présent. Prends ton temps à chaque étape.
Le parcours « Je vais craquer » s'appuie dessus. À remplir un jour où ça va, idéalement avec ton soignant. Tout s'enregistre au fil de l'écriture.
Lui donner un nom aide à le reconnaître quand il arrive, et à se rappeler que ce n'est pas toi. Le pilote automatique, la tempête, le glouton, un prénom… Accalmia l'appellera ainsi.
Le pilote automatique va vite. Ces habitudes le ralentissent, pour te laisser le temps de reprendre les commandes. Rien n'est interdit : il s'agit de mettre un peu de distance, pas de te priver. Coche ce qui est déjà en place.
Décider à l'avance quoi faire dans une situation précise rend l'action presque automatique le moment venu.
Celles à qui tu peux écrire dans un moment difficile. Le parcours te proposera un message tout prêt.
Si un jour l'envie devient celle de te faire du mal, le 3114 répond jour et nuit.
Des réponses écrites à l'avance, au calme, pour ne pas avoir à les trouver en pleine tempête. Le parcours te les montrera.
Pas de calories, pas de poids, pas de quantités. Tu peux le montrer à ton soignant si tu le souhaites, ou le garder pour toi.
À faire au calme, quelques heures ou un jour après, jamais pour se juger. Une crise n'arrive pas de nulle part : c'est une suite de maillons. Chaque maillon est un endroit où, la prochaine fois, tu pourras sortir.
Le pilote automatique a ses heures et ses déclencheurs. Les connaître permet de préparer le terrain avant qu'il n'arrive. Note chaque crise en vingt secondes, sans détails sur la nourriture.
Manger à heures régulières, sans sauter de repas ni de collation, est ce qui protège le plus des crises. Ici, on ne note ni ce que tu manges ni combien : juste si le moment a eu lieu.
Le sucré n'est pas interdit. Une douceur prévue, au goûter ou au dessert, mangée assis·e et sans culpabilité, lui enlève son pouvoir : ce qu'on s'interdit devient ce qui déclenche les crises. À caler avec ta diététicienne.
À fixer avec ton équipe de soin. En général, trois repas et deux ou trois collations, sans jamais plus de trois ou quatre heures d'écart.
Les rappels passent par le calendrier de ton téléphone : ils sonnent même hors connexion et même quand l'appli est fermée. Ils portent un nom neutre, personne ne saura de quoi il s'agit.
Le fichier s'ouvre dans Calendrier sur iPhone, Google Agenda sur Android. Si tu changes ton rythme, supprime les anciens rappels avant d'ajouter les nouveaux.
Le minuteur ne mesure rien et ne note rien. Il te tient compagnie avec des phrases douces, puis t'accompagne dans le moment d'après, souvent le plus dur.
Elles se mêlent aux phrases proposées. Celles que ton soignant t'a données, ou que tu t'es dites un jour où ça allait mieux.
Les premières minutes à la maison décident souvent du reste de l'après-midi.
Un message maintenant, et quelqu'un saura que c'est ton moment fragile. Le message est prêt, tu peux le modifier.
Le temps vide est le terrain préféré de l'envie. Coche au fur et à mesure.
L'envie a besoin d'une cuisine et de solitude. Dehors, elle perd les deux. Même trente minutes suffisent.
Toutes les 45 minutes, une question : ça va, ou ça monte ? Pour les recevoir même téléphone verrouillé, ajoute-les aussi à ton calendrier.
Un code à quatre chiffres demandé à l'ouverture, et après une minute passée hors de l'appli. Utile sur un téléphone que d'autres utilisent.
Tout ce qui est dans l'appli (plan, journal, voix, rythme, victoires) dans un seul fichier, protégé par un mot de passe. Garde-le dans tes fichiers ou envoie-le-toi : sans le mot de passe, personne ne peut le lire. Pense à en refaire une de temps en temps.
Pour voir chaque jour ce que tu as déjà gagné. Le compteur ne repart pas à zéro après un faux pas : un écart n'efface pas ton chemin.
Sur iPhone : dans Safari, bouton Partager, puis « Sur l'écran d'accueil ». Sur Android : menu de Chrome, puis « Installer l'application ». Accalmia s'ouvre alors comme une application et fonctionne sans connexion.
Les textes et les exercices s'adaptent. Ton praticien peut aussi le régler pour toi avec son lien.
La visite guidée de la première ouverture, et un essai du parcours sans rien enregistrer.
Sur Android, un appui long sur l'icône Accalmia propose « Ça monte » : le parcours s'ouvre directement. Sur iPhone, place l'icône dans la barre du bas de ton écran d'accueil, toujours sous ton pouce.
Conditions d'utilisation · Confidentialité et mentions légales
Un mot de ton praticien, un lien de démarrage ou un lien cadeau de tes proches : colle-le ici s'il s'est ouvert ailleurs que dans ton appli.
Tu n'as pas causé ce trouble et tu ne peux pas le guérir à sa place. Mais ta présence calme et constante compte énormément.
Arrêter de fumer se joue surtout dans les premières semaines, à des moments très précis. Tu ne peux pas arrêter à sa place, mais ton soutien change beaucoup de choses.
L'angoisse fait peur à celui qui la vit et à ceux qui l'entourent. Ta présence calme est l'un des meilleurs outils contre elle.
Envoie-leur cette page : ils y trouvent quoi dire, et peuvent t'écrire des messages qui arriveront en surprise dans ton appli.
Anorexie, boulimie, hyperphagie et les formes intermédiaires sont des maladies psychiques sérieuses. La nourriture est le terrain visible, pas la cause : derrière, il y a souvent de l'angoisse, un besoin de contrôle, de la honte, une souffrance qui ne trouve pas de mots.
On en guérit, souvent après un parcours long et en dents de scie. Les rechutes font partie du chemin.
Restreindre (sauter des repas, s'interdire des aliments) rend les crises presque inévitables. La crise entraîne la honte et l'envie de compenser, qui mène à restreindre encore. C'est pour ça que les soignants insistent sur des repas réguliers, même après une crise : c'est ce qui casse le cycle.
Beaucoup décrivent une voix intérieure qui critique, interdit, ordonne. Quand ton proche se met en colère, cache ou refuse l'aide, c'est souvent elle qui parle. Séparer la personne de sa maladie aide à ne pas le prendre contre soi : vous êtes alliés contre le trouble.
Le corps réagit comme face à un danger alors qu'il n'y en a pas : cœur rapide, souffle court, pensées qui s'emballent. C'est très désagréable, ce n'est pas dangereux. Une crise monte, atteint un pic, puis redescend, souvent en moins de dix minutes.
Fuir ce qui angoisse soulage sur le moment, mais apprend au cerveau que c'était dangereux. Avancer à petits pas, accompagné, fait l'inverse. Encourage les petits pas, sans forcer.
« Calme-toi » ne marche pas, « arrête d'y penser » non plus. Ce qui aide : le souffle, le corps, et une présence calme. Si les crises se rapprochent, un médecin peut aussi aider.
L'envie de fumer monte, atteint un pic, puis redescend, souvent en moins de dix minutes, même sans fumer. Les premières semaines, elles sont nombreuses et fortes ; puis elles s'espacent. Chaque envie traversée affaiblit la suivante.
Le manque de nicotine, qui se calme en quelques semaines, et les habitudes : le café, la pause, la fin du repas, la voiture, l'apéro. Ce sont souvent elles qui pèsent le plus longtemps. Changer le décor de ces moments aide beaucoup.
Nervosité, sommeil agité, envie de grignoter, difficulté à se concentrer : c'est fréquent au début et ça passe. Ce n'est pas contre toi. Si c'est très difficile, un médecin, un pharmacien ou un tabacologue peut aider, et Tabac Info Service répond au 39 89.
Un mot d'un enfant, d'un ou d'une partenaire, d'un ami peut arriver en surprise au bon moment. Un amour sans condition, jamais une mission : « je suis fier de toi » plutôt que « ne fume pas ».
La demi-heure qui suit est souvent la plus dure : culpabilité, envie de compenser. Une présence aide beaucoup. Propose une activité calme et assise ensemble : une série, un jeu, regarder des photos. Évite les propositions de marche ou de sport à ce moment-là.
Beaucoup de personnes décrivent la crise comme un pilote automatique : la sensation que quelqu'un d'autre prend les commandes et mange à leur place, vite, n'importe quoi, souvent sans plaisir. Ce n'est ni de la gourmandise ni un manque de volonté.
Une voix d'enfant peut traverser une crise mieux que n'importe quel exercice. À une condition : que le message soit un amour sans condition, jamais une mission.
Comment faire. Sur son téléphone : Outils, puis « Messages ». Ou enregistrez un vocal sur ton téléphone, envoie-le-lui, et elle l'importe avec « Importer un vocal ». Présentez-le aux enfants comme un cadeau surprise pour maman, pour les jours où elle est fatiguée.
Sur son téléphone, dans « Outils » puis « Voix », enregistre un message de trente secondes à une minute : que tu l'aimes, que tu crois en lui ou en elle, que l'envie va passer. Ou lis-lui son lieu sûr, lentement. Le parcours le lui proposera dans les moments où tu ne seras pas là.
Accompagner quelqu'un qui souffre d'un TCA épuise. Ce n'est pas de l'égoïsme de te protéger : un aidant à bout ne peut plus aider.
Anorexie Boulimie Info Écoute : 09 69 325 900, ligne nationale, aussi pour les proches.
FFAB, Fédération française anorexie boulimie : annuaire des structures spécialisées. ffab.fr
FNA-TCA, fédération des associations de patients et de proches : groupes de parole partout en France. fna-tca.org